Ya du nouveau !

Petite séance de racolage, simplement pour vous invité a venir voirs les quelques nouveau trucs sur mon blog... quoi qu'il ne soit pas si nouveau que cela, mais c'est de plus en plus frais en tout cas !

# Postato lunedì 02 febbraio 2009 18:54

Nouveau blog

Je démare un nouveau blog pour plusieur raisons :

1- Je tenais stupidement a reprendre mon ancien pseudo = "Flouflouman"
2- J'en ai mare d'être pris pour un con(somateur) sur chacune des pages de Skyrock, et au mieux pour un adolescent débiles en quête de révolte et de liberté. On est tous plus que ça.
3- d'une manière générale, je ne me sens pas à ma place ici, je pense que c'est perceptible par tout le monde...
4- Il est temps que je fasse évolué ma façon d'écrire. Et je compte le faire, entre autre, a travers un nouveau blog.



Donc...

Vous, mes billions d'admirateur, je vous invite a me rejoindre sur mon nouveau blog "Flouflouman42" on nous partagerons bon nombres d'expériences heureuses et gratifiantes !!!

Oui, vous tous ! oui, toi, toi que je regarde, tu te croyais ignoré par ton idole, mais non ! Je connaissais ton existence, et je t'invite personnellement à me rejoindre... Alors viens ! viens !


Je vous attend ! [demi tour magistrale, avec la cape qui claque dans son dos]










# Postato mercoledì 31 dicembre 2008 11:34

SEUL

Il leva les yeux vers la lune.
Elle brillait toute entière au-dessus de lui, magnifique, lointaine et sans réponse.
Abattue, il laissa son regarde retombé a terre, sur ses vielles chaussures trouées. Il voyait son orteil se tortiller désespérément dans le froid. Il essaya de le protéger maladroitement du vent avec ses mains glacés et ferma les yeux. Perdu, dans la nuit, la montagne et le froid, il essayer de retrouver le peu de chaleur qu'il restait encore en lui. C'était une femme comme souvent. Et elle était belle, bien évidement. Le fragile souvenir de son sourire, à lui seul, apaisait tout les maux.
Si elle avait été là, avec lui, cela serait plus facile. Si elle avait été là, avec lui, il lui aurait suffit de la prendre par la main, de plonger dans son regard tendre et tranquille et de l'entrainer dans la danse. Ils auraient virevolté dans le vent, la neige et les feuilles mortes. Enchainer l'un a l'autre par le regard. Le froid, la fatigue et les fantômes se seraient envolés, éblouie par la puissance de leur bonheur. Et pour un instant seulement, peu être, il n'aurait plus été seul.
Mais le souvenir est trop fragile, et il perdait déjà la teinte, la forme et le gout de ses lèvres bientôt anonymes.
Autour de lui, il fait toujours aussi sombre... Au loin, raisonnent les hurlements de quelques charognard.
Il a peur, il a peur pour sa maigre dépouille et les quelques espoirs qui l'habitent.









# Postato sabato 27 dicembre 2008 20:08

EUX

ils ont si mal, pourquoi ne me comprennent-ils pas, pourquoi ne devinent-ils pas que je souffre moi aussi ?

Ils ne le peuvent pas, et ne le pourront jamais... vous n'avez pas le même langage, vous êtes privé de tout moyen de communication. Babel, cela ne te rappel rien.

si... notre pire malédiction... mais il doit bien y avoir un moyen, nous ne pouvons pas être seul, pas éternellement seul.

Ne cherche pas, vous autres êtes de toute façon voué a vous faire du mal les uns aux autres.

mais je ne veux pas. je ne veut pas blessé les autres, je ne veut pas que les autres souffrent, surtout pas par ma faute.

Tu n'y peu rien. Ainsi vas le monde, accepte le.

non. c'est impossible, pas comme ça. je préfère souffrir pour tous, plutôt qu'être la cause de leurs douleurs. qu'ils libèrent leurs tourments sur moi, et que le monde vive en paix.

Idiot, que veut tu faire... Tu ne les comprend même pas.

...

Accepte le.

... je ne peux pas, je vais quand même essayé de changé tous ça... même si je sais que c'est impossible.

Alors, tu a choisi la peine et le désespoir. Et tu participe encore plus grandement a ce que tu renie.

peu importe je n'ai pas le choix.

On a toujours le choix. Mais vas y, essaye de changer le monde, rien ne change jamais. Mais tente ta chance, cela pourra au moins satisfaire une petite part de toi même, pour le reste, il n'y a rien a faire. Toi et les autres connaitraient le même mal, celui que vous vous infliger depuis la nuit des temps... et ce jusqu'à son crépuscule

non. il doit y avoir une solution. je ne veut pas faire souffrir les autres... je ne veut tellement pas... tellement pas...






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# Postato venerdì 26 dicembre 2008 13:30

Modificato venerdì 26 dicembre 2008 20:32

MOI

Alors... tu souffre...

oui.

Comment c'est la peine ?

... brumeux. pas vraiment comme l'idée que j'avais fini par m'en faire.

Tu avait oublié. Mais tu doit être content maintenant ? non ? n'est-ce pas ce que tu voulait ? Vivre, sentir la vie jusqu'au bout des doigt, toute la vie, le bon comme le mauvais.

oui.

Alors.

... je sais pas bien.

Peu importe après tous, n'est-ce pas ?

... oui... non... je... il y a toujours... c'est pas...

Peu importe, c'est bien ce que je disais. Regarde toi !


...

Ou sont tes idées, grandes et belles. Oh oui ! Qu'elles était grandes et belles tes idées ! Il n'y a plus rien désormais. C'est ça cette brume : tes idéaux partis en fumé, tout c'est évaporer. Alors ?

rien... laisse moi.

Non, j'en suis navré, mais ce n'est pas si facile. Et je ne fait pas ça de gaité de c½ur, croit moi... quoi que...

que veut tu ?

Moi ? Rien. Toi, que veut tu ?

... rien.

Tiens ? Tu ne veut rien ? Tu ne veut rien... Tu réalise enfin.

je voudrait que ça s'arrête.

De quoi ?

tout ça.

Arrête ta fausse pudeur ! Tu aime ta mère petit garçon, mais tu ne peu t'empêcher de lui faire du mal. Et tu voudrais que cela s'arrête. Mais tu ne sais rien, tu ne peux pas savoir, tu ne peux pas comprendre. Tout ce qu'il t'est donné, c'est cette certitude, comme quoi cela ne changera jamais, ni avec elle, ni avec personne. Tu est seul. Tu est seul !

arrête.

Tu est seul et tu pourra très légèrement soulager cet solitude qu'au prix de souffrances supplémentaires ainsi que de celles des autres, des tes proches, de ceux qui t'aime et que tu aime. Comme des mouches qui se brule a la lumière et la chaleur qu'il ont trop ardemment désiré. Mais quelle autre choix avez vous ? Le froid et l'obscurité. certain ont l'inhumanité de ce l'offrir.

arrête. je t'en prie.

Pour les autres, ils sont comme des hérissons qui s'enlacent et s'empalent les uns et les autres. Poussé par cette envie presque primaire de tendresse et de chaleur. Mais aussi par cette élan de colère, de vengeance, parce qu'ils se fond mal, tellement mal, aussi mal qu'ils ont besoins de leur amour. Bien pathétique comme cirque. Et toi... toi tu fait parti de ce manège sadique, et finalement tu n'est pas si important que ça.

arrête. par pitié.

Je ne peut pas, et cela ne me fait pas aussi plaisir que ce que tu pense.

qu'es ce que je peu faire ?

Tu est seul.

s'il te plait, aide moi.

...

s'il te plait...

Je ne suis pas avec toi. Je te le dit encore une fois : Tu est seul.

... attendre. que puis-je faire d'autre ?

Comme d'habitude ? Tu vas attendre. Laisse le courant te porter, il a toujours bien fait les choses après tout. tu n'as qu'a fermer les yeux, essayer d'oublier et le sommeil t'emporteras. Quand tu te réveilleras, tu n'auras qu'a glisser tout ça sous ton lit, et remettre ce masque que tu porte en permanence. De toute façon tout le monde fait pareil... et sa marche si bien...

... que puis-je faire d'autre ?

Rien. Au bout du compte, c'est cela qui est drôle.

... je voudrait pouvoir faire plus, je voudrait être plus...

Bien sûr. Comme tous le monde. Dit moi quelque chose de plus intéressent s'il te plait.

... je n'ai rien t'intéressent a dire de toute façon, je cherche juste une solution, une solution que je ne pourrais jamais trouver.

A défaut d'être passionnant, ça à le mérité d'être révélateur. Le choupinou ne s'aime pas ?

qui s'aime de toute façon ?

Certains personnes, mais pas toi.

c'est mieux ainsi. cela ne changerai rien.

Comment le sais tu ?

je ne veux pas le savoir, je ne veut rien savoir, je veux cet putain de solution, ou alors que tout s'arrête.

Mais je croyait que tu pensé ne jamais trouver cette solution ? Pourquoi ne pas tout arrête tout de suite ?

... je ne sais pas.

Comme d'habitude...

laisse moi.

Ne serait tu pas trop lâche ?

laisse moi, je suis fatigué.

Oui, on dirait bien que tu est trop lâche.

tait-toi. tu ne sais rien. je ne sais rien. personne ne sais rien. personne a envie de savoir, la vérité ne sert a rien. elle rend les choses amers, acres et amers. elle ne sert a rien, et elle coute trop chère. laisse moi maintenant, laisse moi oublié. laisse moi trouver un peu de paix. j'en ai vraiment besoin.

Il fut un temps, ou ton discourt été tout autre.

je n'ai jamais aimé la vérité, trop prétentieuse, comme toi.

Je ne parlais pas de cela. Je parlais de ta fatigue, de ton abandon.

peu être... mais j'ai réellement besoins de quelques temps de repos. il me faut la paix. part loin de moi, part avec ta vérité, tes combats et tes problèmes

Ce n'est ni Ma vérité, ni Mes combats, ni Mes problèmes, mais bien les tiens.

peu importe.

Alors on y est revenu, à ce "peu importe", c'est amusant.

laisse moi.

Dit moi avant de partir.

quoi ?

Sa soulage ?

... oui... non.

Amusant...


... si, sa soulage... un peu... comme l'oublie...

Alors donc, cela signifiai que rien a changé depuis ce temps là. Il te semblait si lointain, tu pensais avoir tellement évolué. Et maintenant, tu doit admettre que non, que tu est rester le même. Toi tu est toujours ce collégien, ton sac et ton manteau sont toujours trop grand. Et finalement, tout ça n'a toujours pas de sens... Et pour finir, tu est bien loin d'être notifiable. En fin de compte, tu n'as rien trouver, et tu est seul. Tu ne trouve pas ça drôle ?

laisse moi en paix. par pitié... la paix... par pitié...









# Postato venerdì 26 dicembre 2008 15:07

Modificato venerdì 26 dicembre 2008 20:35